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Newsletter semaine 40/2022

SEMAINE 40
Sommaire :
– Pensée du jour;
– Séjour dans le Var d’anciens marins italiens;
Qu’est-ce que l’ANMAM ?
L’abeille Flandre : fin de vie;
Atome à bord;
Nouveau sinistre à bord du sous-marin Perle;
Corée du Sud;
Le monument préféré des français;
Le sabordage de la flotte française à TOULON le 27 novembre 1942;
Recherche d’un référent départemental pour le Vaucluse;
Reprise des visites de bâtiments de guerre.

PENSÉE DU JOUR :
L’amour n’a jamais été une assurance pour combattre ou éviter la solitude, c’est une aventure merveilleuse et enthousiasmante porteuse de tous les risques.

SÉJOUR DANS LE VAR D’ANCIENS MARINS ITALIENS : UN FRANC SUCCÈS
Arrivés en bus le 27 septembre et accueillis par le président de l’ANMAM, les anciens marins italiens et leurs conjoints se sont rendus aussitôt dans un restaurant sur le port de TOULON pour reprendre des forces après ce voyage en provenance du Piémont.
Il faut se souvenir que la venue des anciens marins italiens obéit à un accord passé entre les présidents : Mr Piero CURATO (Italie) et Mr François RAIMOND (France) qui prévoit de se rendre visite régulièrement pour conforter les liens amicaux échangés depuis quelques années déjà.
Mr Piero CURATO président de l’amicale des anciens marins de CASALA MONFERRATO (Piémont) et membre de l’ANMAM, d’une part, et Mr François RAIMOND président national de l’ANMAM et membre de l’ANMI de CASALE MONFERRATO, d’autre part, se connaissent bien et restent souvent en contact. Alors, puisque la covid-19 a l’air de nous laisser vivre normalement, nous avons repris les échanges internationaux entre gens du monde maritime. Le séjour dans le Var a permis de se rendre au cimetière militaire franco-italien de Saint-Mandrier ou les deux présidents ont déposé une gerbe et ensuite ont entonné les hymnes nationaux respectifs, juste après la minute de silence. Ensuite l’ensemble des participants a visité ce cimetière qui comprend sept nationalités différentes. Nous devons remercier Mr Jean KULMANN, président fédéral des anciens combattants pour sa participation ainsi que Mr DEDONS, élu délégué de la mairie de St-Mandrier pour le prêt de matériel. Peu après, un repas fut pris sur la promenade du bord de mer des Sablettes (La Seyne sur Mer).
Un tour dans la rade de TOULON avec le bateau des bateliers a permis de voir de très près les bâtiments de la Marine Nationale actuellement à quai.
Un tour en petit train touristique a fait connaître, les plages du Mourillon, le cœur de ville, etc. en traduction italienne pour le confort des participants italiens.
Une soirée dansante fut organisée dans un restaurant de LA SEYNE SUR MER avec le concours d’un chanteur au répertoire italien remarquable (soirée privatisée sur invitation). Le succès rencontré a comblé tous les participants (et c’est rien de le dire).
La visite du mémorial du Faron a été appréciée (mémorial du débarquement de la dernière guerre). Le téléphérique au fond de verre a impressionné. (vertige s’abstenir). Ils ont déjeuné dans un restaurant au sommet du Faron qui a ouvert ses cuisines uniquement pour le groupe des anciens marins italiens. Mr Christian SOUILLOT (webmaster de l’ANMAM) (ex Lt de Vaisseau) est venu assister le président de l’ANMAM et a pu apprécier le degré d’amitié qui lie les deux associations patriotiques.
Les anciens marins italiens ont reçu des cadeaux des mains du président de l’ANMAM car les petits cadeaux entretiennent l’amitié, dit-on. Profitons en pour remercier le conseil départemental du Var d’avoir aussi doté l’ANMAM de colifichets à offrir aux hôtes.
Mr Piero CURATO chef de fil de la délégation italienne a offert au président de l’ANMAM une superbe tape de bouche (voir photo) aux armes de l’ANMI de CASALE MONTERRATO (Italie).
Ce séjour a permis de nouer les liens déjà forts entre les amis transalpins et les anciens marins de l’ANMAM. C’est au tour des français de se rendre en Italie la fois prochaine avec une visite aux anciens marins de Turin et de Milan, deux belles villes italiennes déjà visitées en 2018, et de nouveaux membres de l’ANMAM pourront sûrement être intéressés.
Nous sommes très heureux de voir que l’ANMAM attire des anciens marins de loin car cette structure nationale a vocation de fédérer aussi bien en France qu’à l’étranger avec des pays amis.
Si vous avez l’âme d’un ambassadeur, faites-vous connaître par mail (contact@tous-les-marins.org) pour participer à cet échange franco-italien en 2023 dans le Piémont. (1er semestre). Entre temps, le 10 décembre prochain une rencontre est prévue à SAN REMO où tous se retrouveront avec une joie certaine (inscription en cours : 22 euros).
https://www.helloasso.com/associations/anmam/evenements/sortie-a-san-remo


QU’EST-CE QUE L’ANMAM

QU’EST-CE QUE L’ANMAM ?

C’est une association nationale d’intérêt général à but non lucratif régie par la loi du 1er juillet 1901 publiée au journal officiel de la République Française.
Appelée ASSOCIATION NATIONALE DE MARINS ET ANCIENS MARINS (sigle ANMAM), cette association regroupe les marins d’active (Marine Nationale) de tous grades et de tous corps d’appartenance, et anciens marins, conjoints, parents ou sympathisants ou veuves ainsi que les marins de la pêche, du commerce ou de la plaisance.
Elle a un rayonnement en France métropolitaine et l’outre-mer. Elle est membre du Souvenir Français, de la fédération nationale André Maginot (groupement 272) ainsi que du comité de la flamme de la Nation.
Dirigée par une équipe d’officiers et officiers mariniers en retraite, membres du conseil d’administration, elle a pour but de conserver et renforcer les liens d’amitié qui unissent les marins et anciens marins, favoriser l’orientation de jeunes vers les métiers de la mer, aider ponctuellement les marins d’active de la Marine Nationale sur le plan social et de la reconversion, faciliter l’entraide maritime, perpétuer le devoir de mémoire, et aussi, organiser des activités ludiques, créer des liens entre les marins de commerce, de la pêche et de la Marine Nationale.
Tuteur de jeunes stagiaires de la Préparation Militaire Marine (PMM), l’ANMAM les aide dans leur épanouissements et favorise les activités intergénérationnelles.
L’ANMAM est une force de proposition qui fédère les marins et anciens marins qui se reconnaissent dans cette structure associative pour se remémorer leurs souvenirs.
Nous sommes ouverts à tous ceux qui aiment les mers et océans, alors bienvenue à vous.

Extrait du programme d’activités pour 2022/2023

Visite du porte-avions Charles de Gaulle, visite du sous-marins Suffren (dernier né de la classe Barracuda), participation aux cérémonies de commémorations patriotiques avec dépôt de gerbes, assister aux conférences sur le territoire national en lien avec les Marines, assister au défilé du 14 juillet sur les Champs Élysées, ravivage de la flamme de la Nation sous l’Arc de Triomphe, sorties ludiques, repas à thèmes, journées festives, excursions, voyage à l’étranger, forum, spectacles, rencontres avec les marins pêcheurs, sortie en mer, actions dans le volet social, jumelage franco-italien, etc… A la sortie de la covid-19, nous reprenons nos activités normalement.
Maintenant que vous connaissez l’existence de l’Association Nationale de Marins et Anciens Marins, il serait bien de rejoindre une équipe dynamique dans une véritable ambiance « Marine » et rappelez-vous la devise « S’Unir pour mieux agir ». L’association compte sur vous pour participer à nos activités en souvenir du temps passé sur les mers pour certains et pour d’autres découvrir un monde maritime que des bénévoles nostalgiques font vivre au quotidien.
L’Association Nationale de Marins et Anciens Marins (ANMAM) d’une dimension nationale, cherche à créer une représentation dans chaque département et c’est déjà bien amorcé mais il reste encore beaucoup à faire ; si vous connaissez une personne au profil défini ci-dessus capable de nous représenter dans son département alors, qu’il nous contacte au plus vite pour mettre en action dans son département nos projets associatifs.

ASSOCIATION NATIONALE DE MARINS ET ANCIENS MARINS

Mobiles : 06 59 43 42 10 (Toulon) – 06 14 19 86 54 (Brest) – 07 66 77 14 47 (Paris)
Siège social : 24 bis boulevard Saint-Germain 75005 PARIS (standard 09 87 01 79 94)
www.tous-les-marins.org – e-mail : contact@tous-les-marins.org
adresse courrier : ANMAM – Boite postale 52 Mairie annexe – 83220 LE PRADET
Permanences : annoncées dans les newsletters hebdomadaires (lundi)
Le président recoit sur rendez-vous (président@tous-les-marins.org)

L’ABEILLE FLANDRE : FIN DE VIE
L’Abeille Flandre, remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage en haute mer, qui avait remorqué la partie arrière de l’Erika en 1999, est arrivée à Brest vendredi pour y être déconstruite, 44 ans après sa mise à l’eau, a constaté l’AFP.
Le remorqueur de haute mer Abeille Flandre de retour à Brest pour sa déconstruction. L’Abeille a été amarrée quai Malbert, au son du bagad de Plougastel, et en présence de plusieurs dizaines de spectateurs.
Long de 63,5 mètres pour 14,4 mètres de large, le remorqueur avait débuté sa carrière à Brest en 1979, après son rachat par la société Les Abeilles International, armateur français spécialisé dans le remorquage hauturier.
L’Abeille Flandre a notamment réalisé le remorquage de la partie arrière du pétrolier Erika après son naufrage en décembre 1999, au large des côtes bretonnes.
En 2005, il a été déplacé à la station d’assistance de Toulon, avant d’y céder sa place, le 17 juin dernier, à l’Abeille Méditerranée, l’un des remorqueurs les plus puissants au monde.
« La déconstruction s’est révélée être la seule issue raisonnable en l’absence de projet mémoriel viable », a déclaré Samira Draoua, présidente des Abeilles International, citée dans un communiqué.
C’est la société Navaleo à Brest qui a été choisie pour assurer sa déconstruction. Sa jumelle, l’Abeille Languedoc, est également en cours de déconstruction à Brest depuis août 2022.
Les deux navires, qui avaient été construits en 1978 dans le chantier norvégien d’Ulstein, seront déconstruits simultanément à partir de mars 2023. « Les deux bateaux seront déconstruits simultanément en un mois et demi, grâce à la mécanisation et au savoir-faire de nos gars », a expliqué à l’AFP Olivier Lebosquain, directeur de Navaleo. L’acier sera ensuite envoyé en fonderie pour être réutilisé par d’autres industries. « C’est une fin de vie qui est valorisée », a estimé M. Lebosquain.
D’ici au mois de mars, les équipes de Navaleo vont procéder au désamiantage et au retrait des fluides et du mobilier.
Héritière de la société Les Abeilles, fondée au Havre en 1864, la société Abeilles International assure la protection des 3.120 km de côtes françaises grâce à quatre remorqueurs et à un bâtiment de sauvetage et d’assistance affrété pour la Marine nationale et les préfectures maritimes françaises.
Les Abeilles International ont réalisé 500 sauvetages depuis 44 ans et sauvé plus de 2.000 migrants depuis 2019.

ATOME A BORD
Dès les années 1940, les Etats-Unis lancent un ambitieux programme de développement de réacteurs nucléaires de propulsion navale. Mais si l’Us Navy met en service le premier sous-marin nucléaire en 1955, l’USS Nautilus, c’est le rival soviétique qui équipe le premier navire, deux ans plus part. Le Leline, un brise-glace de 134 mètres de long et de 16 000 tonnes sans ballasts, dispose même de deux réacteurs. Rappelons qu’en France nous avons mois de 10 sous-marins équipés de réacteurs de propulsion nucléaire dont 4 possèdent l’arme atomique.

NOUVEAU SINISTRE A BORD DU SOUS MARIN PERLE
Le feu s’acharne sur le Perle. Déjà ravagé par un incendie en 2020, une combustion a été détectée lundi « au niveau d’un local destiné au stockage de vivres » à l’avant du sous-marin.
Le nouveau sinistre qui s’était déclaré à la mi-journée sur le sous-marin nucléaire, actuellement en travaux à la base navale de Toulon, est toutefois terminé, a indiqué dans la nuit de lundi à mardi la préfecture maritime, précisant que tout risque radioactif est écarté.
Ravagé par un spectaculaire incendie en juin 2020 alors qu’il était en maintenance à Toulon, le Perle avait dû subir de lourdes réparations à Cherbourg. Il avait ensuite regagné Toulon en octobre 2021 pour la finalisation des travaux intérieurs notamment. Lundi, une combustion « a priori de matériaux isolants » a été détectée « au niveau d’un local destiné au stockage de vivres » à l’avant du sous-marin, a précisé le porte-parole de la préfecture maritime Pierre-Louis Josselin.
Des causes à déterminer.
Une quarantaine de marins-pompiers de la base navale, renforcés par 52 marins-pompiers de Marseille, se sont alors attaqués à des « points chauds, c’est-à-dire une combustion sans flammes », en utilisant de l’eau pour faire baisser la température, a-t-il ajouté. Plus tard dans la soirée, la préfecture maritime a précisé que « ces points chauds ont été éteints », indiquant également que « par mesure de précaution, le sous-marin reste sous surveillance des équipes d’intervention ». Les marins-pompiers de Marseille avaient pour leur part quitté les lieux.
« Il n’y a eu aucun risque radioactif, le sous-marin étant en arrêt froid », c’est-à-dire chargé en combustible nucléaire dans sa partie arrière, « mais le réacteur à l’arrêt », avait précisé plus tôt dans la soirée Pierre-Louis Josselin, indiquant que des prélèvements ont été effectués pour s’assurer de l’absence de risques. Par ailleurs, si la préfecture maritime avait d’abord évoqué un « incendie » dans un communiqué, il a préféré parler de « combustion sans flammes ». Les causes du sinistre n’ont pas été déterminées à ce stade. Naval Group mène les travaux sur ce bâtiment militaire.

« Ce sinistre n’était pas comparable à celui de 2020, qui était un feu industriel, avec des flammes importantes », selon le porte-parole de la préfecture maritime. Il n’a par contre pas pu préciser s’il y aurait des conséquences sur le retour dans le cycle opérationnel du sous-marin, prévu initialement au premier semestre 2023.
La remise en état du Perle est un élément important de la stratégie de la marine qui se fonde sur la présence de six sous-marins nucléaires d’attaque, dont l’une des missions est d’appuyer les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), mais aussi d’escorter le porte-avions Charles-de-Gaulle, éléments clefs de la dissuasion française.

CORÉE DU SUD :
Un porte-avions américain accoste pour la première fois en cinq ans.

LE MONUMENT PRÉFÉRÉ DES FRANÇAIS
La gare maritime de Cherbourg et « Le Redoutable » remportent l’édition 2022.

LE SABORDAGE DE LA FLOTTE FRANÇAISE A TOULON LE 27 NOVEMBRE 1942
Pour «l’honneur du pavillon», afin de ne pas tomber dans les mains allemandes qui venaient d’envahir la zone libre, la marine française a coulé tous ses bâtiments.

Deux ans après Mers-el-Kébir en 1940, le 27 novembre 1942, la flotte française va voir une nouvelle fois une grande partie de ses navires sombrer. Mais cette fois, ce sera un sabordage de la main même des Français. Au soir du 27 novembre, 90% des navires amarrés dans la rade de Toulon ont été sabordés. Tous les grands bâtiments de combat de haute mer sont coulés ou irrécupérables. Ce sont au total 235 000 tonnes rendues hors d’usage – soit trois cuirassés, sept croiseurs, quinze contre-torpilleurs, treize torpilleurs, six avisos, douze sous-marins, neuf patrouilleurs et dragueurs, dix-neuf bâtiments de servitude, un bâtiment école, vingt-huit remorqueurs et quatre docks de levage.
Un suicide pour la gloire et en respect de promesse faite par l’amirauté de ne jamais tomber aux mains des Allemands.
Le 11 novembre, Hitler déclenche l’opération «Anton» en totale violation de la convention d’armistice signée en juin 1940. Les Allemands envahissent la zone libre. Une invasion à leurs yeux nécessaire depuis que les Alliés ont débarqué, le 8 novembre en Afrique du Nord, au Maroc et en Algérie.
Mais surtout, Hitler craint que la flotte française consignée dans la base navale de Toulon ne considère qu’après l’invasion de la zone libre, elle est déliée de l’article 8 de la convention d’armistice qui lui imposait la neutralité, et ne rejoigne les forces alliées. La ville est désormais l’unique enclave non occupée de la France métropolitaine.
Opération «Lila»
Le 26 novembre, deux colonnes de panzer se mettent en mouvement afin de prendre l’arsenal. Nom de code de l’opération : «Lila». Le 27, au petit matin, les soldats allemands arrêtent le préfet maritime, l’amiral Marquis. Son chef d’état-major, le contre-amiral Robin, parvient à s’échapper et à transmettre au major général de l’arsenal, le contre-amiral Dornon, l’ordre de sabordage qu’il retransmet aussitôt à l’amiral Laborde à bord du Strasbourg, bâtiment amiral des forces de haute mer. Celui-ci lance par radio l’ordre général de destruction, répercuté également par signaux optiques. Les équipes de sabordage doivent faire vite. Les chars allemands ont pénétré dans l’arsenal mais perdent un temps précieux, faute de pouvoir s’y repérer. Ce qui laisse le temps aux «sabordeurs» de finir leur travail.
A 6 heures du matin, les premières explosions se font entendre puis se succèdent. Les équipes allument les mèches, ouvrent les vannes, noient les soutes… parfois sous la menace des soldats allemands. En quelques minutes de multiples explosions vont secouer les bâtiments présents dans l’arsenal, au point que les toulonnais croiront en un terrible bombardement et pour certains en un tremblement de terre. 
Certains navires comme les croiseurs Algérie, Marseillaise ou Dupleix brûleront pendant plusieurs jours. Trois sous-marins parviennent à gagner l’Algérie et à rejoindre les Forces navales françaises libres (FNFL). Ce jour-là, la «Royale» – surnom donné à la marine de guerre – a sauvé l’honneur de son pavillon.
Du coté du Mourillon, cinq sous-marins bravent les ordres de sabordage et parviennent à franchir les passes du port militaire au prix des pires difficultés (champs de mines magnétiques, bombardements allemands).
Deux rallieront Alger, le 
Casabianca et le Marsouin, un ralliera Oran, Le Glorieux. L’Iris ira trouver refuge à Barcelone tandis que la Vénus préférera se saborder en grande rade. Un seul bâtiment de surface, le Leonor Fresnel, du Service des Phares et Balises, ralliera Alger, après s’être échappé des Salins d’Hyères.
Le bilan au soir du 27 novembre fait état de 90 % de la flotte sabordée, dont la totalité des Forces de haute mer. Tous les grands bâtiments de combat sont coulés et irrécupérables. Certains seront par la suite renfloués mais ne feront jamais que de la ferraille. Seuls 39 bâtiments seront capturés, tous de petit tonnage sans grande valeur militaire car sabotés, endommagés, ou pour certains désarmés.
Pour les Allemands, l’opération Lilas se solda donc par un échec, dû au retard du second groupe allemand (celui venant de l’Ouest), à la qualité des « liaisons marines » et à la parfaite mise au point des consignes de sabordage.

RECHERCHE D’UN RÉFÉRENT DÉPARTEMENTAL POUR LE VAUCLUSE
Le département du Vaucluse est dépourvu de référent départemental de l’ANMAM et nous lançons un appel à tout ancien marin qui aimerait s’investir un peu dans le monde maritime par des actions sur son département. Pour savoir à quoi consiste cette activité, il suffit de joindre notre secrétariat : 07 66 77 14 47
A bientôt.

REPRISE DES VISITES DES BÂTIMENTS DE GUERRE
Après une longue période due à la Covid-19, les visites des unités militaires reprennent petit à petit. Ainsi, pour celles et ceux qui seraient intéressés, nous vous demandons de nous adresser la copie de vote carte nationale d’identité (recto verso) en cours de validité (1) pour pouvoir établir les autorisations d’accès dans la base navale de TOULON. Vos CNI n’auront pas d’autres usages que de faire un accès pour une visite de bâtiments de guerre. Votre contact : Mr Daniel MALERBA, administrateur de l’ANMAM chargé de l’événementiel et de la relation « Armées/Nation » mail : referent26@tous-les-marins.org.
Nous ne sommes pas habilités à sélectionner les participants car cela serait discourtois, mais nous accorderons tout de même une préférence pour ceux qui font l’effort de se déplacer en venant de loin (avec les frais que cela occasionne) . L’éloignement est un critère naturel et compréhensible de sélection.
Ne connaissant pas la date de la prochaine visite qui pourrait nous être accordée, il est utile de nous adresser dès à présent votre CNI pour une visite en 2022 du porte-avions Charles de Gaulle et en 2023 pour le sous-marin SUFFREN dernier né de la classe Barracuda. Il est aussi utile de noter que seuls nos adhérents (cotisation à jour) peuvent prétendre à cette visite (2). Les personnes extérieures devront souscrire une adhésion si ce projet peut leur plaire. Tout nouvel adhérent est prioritaire. L’ANMAM peut aussi se charger de l’hébergement des adhérents de passage à TOULON. Ces bâtiments vous appartiennent et nous les confions à des militaires le temps de leurs missions, et grâce à votre contribution nationale à travers vos impôts, ce porte-avions fera place en 2038 a son successeur qui n’a pas encore de nom.
L’ANMAM est une association nationale qui a pour mission de plaire à ses adhérents tant dans le domaine patriotique, culturel que festif et récréatif. Alors, c’est la raison pour laquelle les adhérents s’y plaisent et veulent y rester (fidélité reconnue).  Pour adhérer à l’ANMAM rien de plus facile avec prise en compte immédiate.
https://www.helloasso.com/associations/anmam/adhesions/formulaire-d-adhesion-2022-2023-1

VISITE DE LA FRÉGATE SURCOUF
Samedi 1er octobre 2022 à 10 h 00, quelques membres de l’ANMAM ont visité la frégate SURCOUF en escale à Marseille. Les explications de l’équipage semblaient contenter les plus exigeants. L’accueil sur le quai était assuré par le président de l’ACOMAR Marseille avec lequel le président de l’ANMAM a noué depuis longtemps des liens forts d’amitié.

 

  1. = Renouvellement de la CNI à demander à votre mairie – délai actuel 6 semaines.

  2. = Dans la cotisation est incluse l’assurance des personnes lors de ce type d’activités

L’ANMAM bouge…..bougez avec elle. …..

A la semaine prochaine (semaine 41)

Le comité de rédaction.
0659434210